Citron et timbale, François Bhavsar, huile sur toile, 2009
Tu souffles le chaud, souffles le froid, souffle brûlant.
Je me suis laissée emporter dans le tourbillon de ton carpe diem,
éblouissement sans accroche
à quoi m'en tenir
carillonnent les verres de vin frais,
apparat pour nos seuls yeux,
de quelle ivresse ?
Je vois bien que tu te manques
et je ne veux plus embrouiller le lien comme l'enfant qui s'ennuie.