Octave, mon jeune Octave, entend mon cri !
Je joue de mes lectures et trompe l'insuffisance.
J'ai broyé sudoku et pralinés, le même soir. Je me promets.
J'ai regardé sans réserve la beauté de cette grande japonaise qui dit à sa fille : no, no much, one time, one time.
Je me vois dans son reflet, je me voudrais.
Il y a dans ses yeux un bouquet de soie.
Nous avons souri, un lâcher de ballons, incontrolé et sans retour.
Sans retour. Appuyer sur le bouton pour sortir.