nécessité. [Gao Xingjian] La Montagne de l'âme
Adieu Biennale que je n’aurai jamais vue
Adieu Bel Homme que je n’aurai jamais eu
Come back de la vie banale, morne et fadasse.
Malade. Ma réalité s'est faite infiltrer par des images parasites. Quotidien sulfureux, pulsionnel, sublimé, aliéné,
folie indicible. Aucun réceptacle pour la lave qui me calcine, me manœuvre.
Tout expulser, faire sortir, partir, balancer, brûler, ou bien fermer les yeux
jusqu’au rictus, laisser passer…
Mon esprit fou sait mettre en silence pour reprendre allégro.
La béance de l’absence s’est gavée d’un mal délétère.
La 10ème Triennale internationale de l'affiche politique
Le Daily Monop’ propose une mine de nourritures poétiques :
Eventails de petits sushis, ou sandwichs clubs monoprix,
Appétissantes galettes roulées, petits légumes grillés,
Bouquet de belles verrines, cookies, cakes et chocolatines,
Kyrielles de pâtes en salade, et boissons de malade !
des lassis parfumés,
des smoothies épicés,
des citronnades améliorées,
des limonades colorées,
des thés rares importés,
des purs jus concentrés,
des eaux oxygénées….
Bref, le Daily Monop’ est beau avec son facing de dingue et packaging top tendance.
Ensuite le Daily Monop’ est pratique : consommer ‘sur place’ ambiance design, tout en surplombant le people’s
daily…
Poudrerie, Bayonne, 2007 Blog "images"
Lire,
juste pour me déplacer
exacerber un peu mes fantasmes
m'identifier à l'extrême
libérer le désir, encore.
Roman brut, sensuel,
était-il bien écrit ? Je l'ignore.
Véronique Olmi, Editions Grasset, 2005
Je suis amoureuse de l’encadreur aux yeux
verts,
près de la Place Bellecour
Quand je pense à ces yeux, imbibés d’art, imprégnés de merveilles, je m’abandonne - regarde-moi.
Je suis amoureuse de l’encadreur aux yeux
d’argent,
tout près du Rhône et de son cours et quand je songe à ses mains, laborieuses, coutumières d'œuvres géniales,
Vient un violent frisson au bas du dos qui m’oppresse me tourmente
me parcourt.
Près de la Place Bellecour, ce marchand ne sait rien de mon Amour. Idiote !
Je rêve, Place
Bellecour,
Et ni la trépidance
de la cité, ni le rose glamour du métro, ni vous-même qui me lisez n’y pouvez rien changer.
Benoît Broisat, Stage, 2007
POP-UP à la MLIS
Entrons dans l'image,
avançons dans une autre dimension :
les surfaces deviennent volumes ,
les dessins deviennent objets.
Brouillage des repères
Perte de réalité.